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L4 : Layer 4

Réseau

L4 : Layer 4. « Couche 4 », par analogie avec le service de tri d'un centre postal, qui lit le numéro de l'appartement sans jamais ouvrir l'enveloppe.

La couche transport : Dans le modèle OSI, la couche 4 est celle du transport : TCP, UDP et consorts. Elle gère les ports, la fiabilité éventuelle et le découpage des flux entre applications.

Répartiteur L4 : Un répartiteur de charge L4 décide où envoyer une connexion à partir des adresses IP et des ports, sans lire le contenu applicatif. Il est rapide, peu coûteux, et parfaitement indifférent à ce qu'il transporte, qualité rare chez un intermédiaire.

Face au L7 : Un répartiteur L7 comprend le protocole applicatif (chemin HTTP, en-têtes, nom demandé) et peut router plus finement, au prix de plus de calcul et souvent d'une terminaison TLS.

Ce qui arrive si on s'en passe

Prêter à un répartiteur de couche 4 une vigilance qu'il n'a pas coûte cher : il décide à partir des adresses et des ports, sans lire le contenu, et laisse donc passer indifféremment une requête légitime et une injection SQL, pourvu qu'elles visent le bon port. Le filtrage applicatif relève d'un autre étage, et l'oublier laisse l'application seule face à ce qui arrive. Sans lecture des en-têtes, il ne peut pas non plus router selon le chemin ou le nom demandé. Sa grande qualité reste son indifférence au contenu, ce qui en fait un portier irréprochable pour laisser entrer tout le monde.

Explication de la marmotte

Pour organiser le voyage d'un message sur un réseau, les informaticiens ont découpé le travail en étages, comme un immeuble. Le quatrième étage s'occupe de livrer le message au bon programme dans l'ordinateur d'arrivée : le navigateur, la messagerie ou le jeu. Il le fait grâce à un numéro de porte attaché au message. Quand on dit qu'un appareil travaille à cet étage, cela veut dire qu'il regarde ces numéros de porte, mais pas le contenu du message lui-même.

Où ce terme est utilisé

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